Test : Sherlock Holmes The Devil’s Daughter

Créé en 1887, le personnage de Sherlock Holmes continue aujourd’hui encore à fasciner le grand public au travers de films, séries et jeux vidéo. En termes vidéoludiques, le célèbre détective de Baker Street est d’ailleurs revenu sur le devant de la scène avec la sortie de Sherlock Holmes The Devil’s Daughter, un épisode bien plus sombre que le précédent Crimes and Punishments. Désormais édité par Big Ben Interactive et non plus par Focus Home Interactive, la licence Sherlock Holmes fait peau neuve avec un Sherlock relooké et un titre à l’ambiance résolument plus sombre.

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The Devil’s Daughter nous plonge dans la peau d’un Sherlock Holmes rajeuni et vestimentairement plus décontracté. Adieu tweed, chapeau haut de forme, pipe et costume cintré, place à un pardessus rehaussé d’un foulard négligemment jeté sur les épaules. Son cher acolyte le docteur Watson n’a pas échappé à cette cure de jeunesse en arborant lui aussi un look plus jeune sans toutefois renoncer à une moustache bien taillée. Outre ces changements esthétiques, on admettra également bien volontiers que le jeu a nettement progressé en termes de graphismes sans être toutefois à la hauteur des jeux récemment sortis à l’instar du sublime Uncharted 4. En revanche, l’aspect technique du jeu reste clairement perfectible, comme c’était déjà le cas pour Crimes and Punishments.

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Côté mécaniques de jeu, les choses restent plus ou moins identiques que dans Crimes and Punishments. Les enquêtes débutent bien souvent par l’observation d’un individu. Grâce à ses sens aiguisés, Sherlock pourra remarquer les moindres détails et en tirer les conclusions nécessaires. Il sera toutefois demandé aux joueurs de choisir entre plusieurs interprétations possibles, ce qui pourra priver notre cher Sherlock de preuves et d’indices parfois cruciaux. Sur les scènes de crimes, le jeu s’apparente à un point and click tout ce qu’il y a de plus classique. Les éléments avec lesquels il est possible d’interagir sont signalés par un petit réticule qui se teintera de vert une fois l’élément inspecté.

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A l’instar de Crimes and Punishments, le détective le plus célèbre d’Angleterre devra faire face à des énigmes de plus ou moins grande difficulté et devra parfois crocheter des serrures. Certaines énigmes s’avèrent assez rudes mais les moins persévérants pourront zapper ces phases de réflexion, ce qui rend le jeu nettement plus facile et rapide à boucler. D’ailleurs, la durée de vie du titre se montre nettement plus courte que son prédécesseur puisque le jeu ne comporte que quatre enquêtes contre six dans Crimes and Punishments. Cependant, le processus de conclusion d’une affaire demeure identique avec la possibilité de partir sur plusieurs pistes différentes et donc d’aboutir à des condamnations différentes. Le jeu nous permettra à chaque affaire d’effectuer un choix moral qui conduira le criminel derrière les barreaux ou de les laisser en liberté.

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Côté ambiance, le jeu s’inscrit dans une intrigue plus sombre, teintée de spiritisme et de passé trouble. Le jeu est également l’occasion de faire la connaissance d’un nouveau personnage clé, la fille adoptive de Sherlock Holmes qui s’avère avoir un lourd passif. Je n’en dirais pas plus et vous laisse découvrir à votre tour ce très bon titre qui ravira les fans de jeux d’enquête et de point and click.

Note : 15/20

Les +

  • Doublage en français
  • Une ambiance plus sombre
  • Une intrigue plus globale
  • Quatre enquêtes variées
  • Beaux décors
  • Des progrès en termes de graphismes

Les –

  • Un peu court
  • Doublage pas toujours très inspiré
  • Techniquement à la ramasse
  • Un poil trop facile
  • Phases d’action un peu superflues
  • Une fin un peu trop abrupte

2 thoughts on “Test : Sherlock Holmes The Devil’s Daughter

  1. le jeu est vraiment beau, mais je crois qu’il faut arrêter de faire payer des jeux au prix fort pour 4 enquêtes plus facile que le jeu précédent . j’adore ce jeux mais le finir en 5 heures j’ai été très déçus de la durée de vie

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